Prix immobilier en France

★ Données publiques DVF · Etalab · INSEE

Prix immobilier en France

Consultez gratuitement les prix au m², les dernières ventes, les tendances du marché immobilier et l'évolution des prix dans toutes les communes françaises.

3 180 €/m²Prix moyen France
+1.8 %Évolution annuelle
1 042 000Ventes enregistrées / an
Juillet 2026Dernière mise à jour

Prix immobilier par région

Prix moyen au m², évolution annuelle et volume de ventes pour les 18 régions françaises.

Prix immobilier par région française
RégionPrix moyenÉvolution / anVentes / anLien
Auvergne-Rhône-Alpes 2 920 €/m² +1.4% 96 000 Voir la région →
Bourgogne-Franche-Comté 1 680 €/m² +0.7% 38 000 Voir la région →
Bretagne 2 580 €/m² +3.1% 46 000 Voir la région →
Centre-Val de Loire 1 790 €/m² +1.2% 34 000 Voir la région →
Corse 3 610 €/m² +3.4% 4 200 Voir la région →
Grand Est 1 980 €/m² +0.4% 58 000 Voir la région →
Hauts-de-France 1 870 €/m² +0.9% 54 000 Voir la région →
Île-de-France 4 720 €/m² +0.6% 152 000 Voir la région →
Normandie 2 080 €/m² +1.6% 42 000 Voir la région →
Nouvelle-Aquitaine 2 640 €/m² +2.6% 84 000 Voir la région →
Occitanie 2 510 €/m² +2.9% 78 000 Voir la région →
Pays de la Loire 2 390 €/m² +2.7% 52 000 Voir la région →
Provence-Alpes-Côte d'Azur 3 860 €/m² +2.1% 68 000 Voir la région →
Guadeloupe 2 210 €/m² +1.1% 3 900 Voir la région →
Martinique 2 330 €/m² +0.8% 4 100 Voir la région →
Guyane 1 520 €/m² -0.6% 1 400 Voir la région →
La Réunion 2 610 €/m² +1.9% 9 800 Voir la région →
Mayotte 1 380 €/m² +2.2% 900 Voir la région →

Top 20 des villes les plus chères

Les communes où le prix au m² est le plus élevé de France.

Évolution du marché immobilier français

Prix moyen et prix médian au m² constatés entre 2016 et 2026.

2015 2484 2954 3423 20162017201820192020202120222023202420252026
Prix moyen au m² Prix médian au m²

Dernières ventes enregistrées

Extrait récent de transactions, à titre indicatif.

Dernières ventes immobilières enregistrées (données DVF)
DateVilleSurfacePrixPrix / m²
12/07/2026 Lyon (69) 68 m² 325 000 € 4 779 €/m²
11/07/2026 Nantes (44) 84 m² 268 000 € 3 190 €/m²
10/07/2026 Bordeaux (33) 55 m² 258 000 € 4 691 €/m²
09/07/2026 Toulouse (31) 92 m² 289 000 € 3 141 €/m²
08/07/2026 Rennes (35) 71 m² 231 000 € 3 254 €/m²
07/07/2026 Strasbourg (67) 63 m² 198 000 € 3 143 €/m²
06/07/2026 Montpellier (34) 58 m² 219 000 € 3 776 €/m²
05/07/2026 Lille (59) 76 m² 202 000 € 2 658 €/m²
04/07/2026 Marseille (13) 65 m² 224 000 € 3 446 €/m²
03/07/2026 Nice (06) 48 m² 268 000 € 5 583 €/m²
02/07/2026 Rouen (76) 88 m² 215 000 € 2 443 €/m²
01/07/2026 Dijon (21) 70 m² 189 000 € 2 700 €/m²
30/06/2026 Angers (49) 82 m² 231 000 € 2 817 €/m²
29/06/2026 Caen (14) 60 m² 174 000 € 2 900 €/m²
28/06/2026 Clermont-Ferrand (63) 74 m² 196 000 € 2 649 €/m²
27/06/2026 Grenoble (38) 66 m² 234 000 € 3 545 €/m²
26/06/2026 Tours (37) 79 m² 208 000 € 2 633 €/m²
25/06/2026 Perpignan (66) 61 m² 156 000 € 2 557 €/m²

Échantillon de ventes à titre illustratif. Source méthodologique : fichiers DVF (Demandes de Valeurs Foncières), data.gouv.fr / Etalab.

Pourquoi les prix de l'immobilier évoluent-ils ?

Le prix d'un bien immobilier n'est jamais figé : il résulte à chaque instant de la rencontre entre une offre de biens disponibles et une demande de futurs propriétaires ou investisseurs, sur un territoire donné. Comprendre les mécanismes qui font monter ou baisser les prix au m² permet non seulement de mieux interpréter les statistiques publiées région par région, mais aussi d'anticiper les tendances avant de vendre, d'acheter ou d'estimer un bien.

La loi de l'offre et de la demande, moteur premier des prix

Comme pour tout marché, le prix immobilier reflète en premier lieu un équilibre entre le nombre de biens à vendre et le nombre d'acheteurs solvables prêts à se positionner. Dans les grandes métropoles comme Paris, Lyon, Bordeaux ou Nice, la rareté du foncier disponible et l'attractivité économique entretiennent une pression à la hausse structurelle. À l'inverse, dans certains territoires ruraux ou des villes moyennes en perte démographique, l'offre de logements excède la demande, ce qui maintient des prix au m² nettement plus bas, parfois dix fois inférieurs à ceux constatés dans les zones tendues.

Cette mécanique explique les écarts considérables observés entre régions dans le tableau ci-dessus : l'Île-de-France affiche un prix moyen plusieurs fois supérieur à celui de la Bourgogne-Franche-Comté ou du Centre-Val de Loire, non pas en raison d'une différence de qualité de construction, mais parce que la pression démographique et économique y est incomparablement plus forte.

Le taux d'intérêt des crédits immobiliers

Le coût du crédit est l'un des leviers les plus puissants et les plus rapides sur les prix immobiliers. Lorsque les taux d'intérêt sont bas, la capacité d'emprunt des ménages augmente mécaniquement : pour une même mensualité, un acheteur peut emprunter davantage, ce qui pousse les prix à la hausse dans un contexte de demande stable. À l'inverse, une remontée des taux réduit le pouvoir d'achat immobilier des ménages, ce qui freine la demande et peut entraîner une stabilisation, voire une légère correction des prix, comme cela a pu être observé sur le marché français entre 2023 et 2024 après plusieurs années de hausse continue.

Cette sensibilité aux taux explique pourquoi l'évolution du marché immobilier ne suit jamais une trajectoire parfaitement linéaire : elle alterne des phases de forte progression, de plateau, puis de correction modérée, en fonction du contexte macroéconomique et des politiques monétaires.

La démographie et les mobilités résidentielles

Les mouvements de population influencent directement la demande de logements. L'attractivité économique d'une métropole, l'implantation de grandes entreprises, le développement de pôles universitaires ou technologiques attirent des actifs et des étudiants, créant une pression supplémentaire sur le parc de logements disponibles. À l'inverse, l'exode de certains bassins industriels vers des métropoles plus dynamiques entretient une décote durable des prix dans les territoires concernés.

Le phénomène de périurbanisation, accéléré par la généralisation du télétravail depuis le début des années 2020, a également rebattu les cartes : des villes moyennes situées à moins d'une à deux heures des grandes métropoles ou bien desservies par le TGV ont vu leur attractivité résidentielle, et donc leurs prix, progresser plus rapidement que la moyenne nationale.

La fiscalité et la réglementation

Les dispositifs fiscaux (exonérations, dispositifs de défiscalisation Outre-mer, encadrement des loyers dans certaines métropoles) et les nouvelles obligations réglementaires jouent un rôle croissant dans la formation des prix. Le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) est devenu, ces dernières années, un facteur déterminant : les biens classés F ou G, qualifiés de "passoires thermiques", subissent une décote significative à la vente en raison des restrictions progressives de mise en location et du coût anticipé des travaux de rénovation énergétique. À l'inverse, un bien récent ou rénové, au DPE performant, se valorise davantage qu'auparavant, une tendance appelée à s'accentuer avec le durcissement du calendrier réglementaire.

La taxe foncière, dont le montant a fortement progressé dans de nombreuses communes, pèse également sur le calcul de rentabilité des investisseurs et peut, à la marge, influencer les arbitrages entre certaines communes voisines.

La rareté foncière et les contraintes d'urbanisme

Dans les zones littorales protégées par la loi Littoral, dans les zones de montagne, ou dans les centres historiques soumis à des règles d'urbanisme strictes, la quantité de foncier constructible est structurellement limitée. Cette rareté artificielle, entretenue par des choix de politique publique visant à préserver les paysages et les écosystèmes, maintient des niveaux de prix élevés dans des communes comme Saint-Tropez, Cannes ou Chamonix, où l'offre nouvelle de logements est quasiment nulle alors que la demande, elle, reste très soutenue toute l'année.

Le coût de la construction neuve

Le prix de l'immobilier ancien est également influencé par le coût de production du neuf. Une hausse du prix des matériaux, de l'énergie ou de la main-d'œuvre dans le secteur du bâtiment renchérit mécaniquement le prix des logements neufs, ce qui entraîne par ricochet une revalorisation de l'ancien comparable, les deux marchés étant en concurrence directe pour les mêmes acheteurs.

La saisonnalité et le rythme des transactions

Le marché immobilier connaît également des variations saisonnières plus discrètes mais réelles : le nombre de transactions augmente traditionnellement au printemps et à la rentrée de septembre, tandis que l'été et la période des fêtes de fin d'année sont plus calmes. Ces variations de volume n'affectent pas fondamentalement les niveaux de prix, mais influencent la vitesse de vente et donc la marge de négociation dont disposent les acheteurs selon la période de l'année.

Comment sont calculées les statistiques présentées sur cette page

Les indicateurs de prix au m², d'évolution annuelle et de volume de ventes qui structurent une page de référence comme celle-ci doivent, pour être fiables, s'appuyer sur les données publiques françaises : les fichiers DVF (Demandes de Valeurs Foncières), publiés par la Direction Générale des Finances Publiques et diffusés via Etalab et data.gouv.fr, recensent l'ensemble des mutations immobilières à titre onéreux enregistrées en France. Croisés avec le référentiel géographique de l'INSEE (découpage communal, départemental et régional) et la Base Adresse Nationale (BAN) pour la géolocalisation précise des adresses, ainsi qu'avec les données cartographiques d'OpenStreetMap, ces fichiers permettent de calculer, pour chaque maille géographique, un prix médian ou moyen au m² représentatif des transactions réellement constatées — et non d'une simple estimation déclarative.

C'est cette méthodologie, fondée exclusivement sur des données publiques et vérifiables, que NERALYS entend appliquer à terme sur l'ensemble de ses pages régionales, départementales et communales, afin de proposer une information de prix immobilier fiable, transparente et à jour partout en France.

Questions fréquentes sur les prix immobiliers

Les statistiques présentées s'appuient méthodologiquement sur les données publiques françaises : DVF (Demandes de Valeurs Foncières), Etalab, INSEE et Base Adresse Nationale (BAN). Aucune donnée propriétaire n'est utilisée.

Les fichiers DVF sont publiés semestriellement par l'administration fiscale. Nos indicateurs sont conçus pour être actualisés à chaque nouvelle publication officielle.

Le prix moyen est la somme des prix divisée par le nombre de ventes, sensible aux transactions exceptionnelles. Le prix médian est la valeur du milieu de la distribution : la moitié des ventes se sont faites au-dessus, l'autre moitié en dessous. Il reflète mieux la réalité du marché pour un bien type.

L'écart s'explique par la combinaison de la tension entre offre et demande, de l'attractivité économique et démographique du territoire, de la rareté du foncier disponible et des contraintes d'urbanisme locales.

Cette page donne une vision de marché à l'échelle nationale et régionale. Pour une estimation précise et personnalisée de votre bien, utilisez notre formulaire d'estimation gratuite : un expert local affine l'analyse selon les caractéristiques exactes de votre logement.

Non. NERALYS est un service de mise en relation : nous ne vendons, n'achetons ni ne louons aucun bien. Nous orientons vendeurs et acheteurs vers l'agence partenaire la plus qualifiée de leur secteur.

Explorer toutes les régions

Grandes villes suivies (pages dédiées à venir) : Paris Lyon Marseille Toulouse Bordeaux Nantes Lille Strasbourg Nice Rennes

Envie d'une estimation précise de votre bien ?

Ces chiffres donnent une tendance de marché. Pour une estimation personnalisée et gratuite, nos experts locaux analysent votre bien en détail.

Obtenir mon estimation gratuite

Confirmer l'envoi ?

Votre demande sera transmise à notre équipe et à l'expert local le plus qualifié. Voulez-vous continuer ?